APL : le nouveau mode de calcule ne sera établi qu’en fin 2019

Si la reforme aurait du être appliquée le mois d’avril dernier, il faudra encore attendre jusqu’à la fin de cette année pour adopter un nouveau mode de calcul des APL. C’est surtout la mise en place de la base de données centralisée sur les revenus des allocataires qui a pris plus de temps que prévu, et a causé ce retard a indiqué les responsables.

Calculer les APL d’une autre façon

Jusqu’ici, les APL ont été calculé sur la base des revenus sur l’année n-2. La nouvelle méthode quant à elle veut alors ajuster le montant des aides vis-à-vis des revenus des 12 derniers mois. En gros, le but c’est de faciliter les procédures pour bénéficier des APL.Après tout, la mise en place d’un système de prélèvement d’impôt sur les revenus à la source facilite les tâches, car l’on connaît directement les revenus des allocataires. Ces derniers n’auront plus à faire une déclaration de leurs ressources tous les trois mois.

Couplé au prêt à taux zéro, l’APL ouvre les portes aux contribuables dans l’investissement immobilier. Ils n’auront plus de difficulté à rembourser leur dette. Mais cette reforme pourrait aussi être avantageuse pour l’Etat, qui pourrait réaliser plus d’1 milliard d’euros d’économies substantielles, et ce, tous les ans. Outre moyen qui permet de rembourser le surendettement, c’est le fameux rachat de crédit. Sur le site EmpruntGO, on trouvera plus de détails sur les avantages du rachat de crédit de plusieurs organismes. un simple exemple, vous trouverez sur ce lien, les avantages de regroupement de prêts à la Caisse d’Epargne

Une mesure qui ne rend pas content les allocataires

Malgré ses plusieurs avantages pour l’Etat, et les contribuables, les allocataires de leur côté se montrent plutôt grincheux face à cette nouvelle mesure. La raison : la diminution des aides qu’ils pourront recevoir. D’après une estimation, 1,2 million de bénéficiaires pourraient être lésés.Cependant, le ministre du Logement tient à mettre les acteurs en assurance en mettant en avant une meilleure justice sociale. Selon lui, beaucoup s’en sortiront gagnant. Si les revenus diminuent soudainement, la régularisation du montant des aides se fera plus simplement.

Mais qu’en est-il de cette fameuse base de données en retard ?

Si la reforme aurait du entrée en vigueur le mois d’avril de cette année, un gros retard est annoncé. Pour cause : une base de données des ressources mensuelles des ménages, plutôt difficile à mettre en place.

Et pourtant, la bonne marche de la nouvelle procédure en dépend grandement. Cette base de donnée regroupe notamment les salaires, pensions, allocations diverses, etc. Et il faut que tous les contribuables y soient présents.Mais ceci n’est que la première partie, car il faut également y intégrer toutes les autres prestations de la CAF.Le but de cette base de données est notamment de faire en sorte que la promesse du président Emmanuel Macron au moment des élections se réalise : un « versement social unique ».

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